THIRD BASE
Collectif trans-disciplinaire spécialisé dans le conseil et l’accompagnement de projets de tiers-lieux.

POURQUOI UN TIERS-LIEU
Dans son livre “The Great Good Place” (1989), Ray Oldenburg décrivait les caractéristiques des lieux qui favorisent les liens et les échanges tant recherchés dans l’innovation territoriale. Il mentionnait l’accessibilité spatiale et financière, la présence d’une communauté ouverte et accueillante, et le confort physique et gastronomique. Ni foyer, ni lieu de travail, il les appelait tiers-lieux. Aujourd’hui cette terminologie désigne un lieu investi par un ensemble d’exploitants divers et complémentaires, associés pour leur bien individuel et commun. Leur capacité à favoriser des relations internes et externes en fait des catalyseurs de résilience économique.
La clé du succès du montage d’un tiers-lieu réside dans la convergence de convictions d’une mixité d’acteurs. On assiste aujourd’hui à une multiplicité d’initiatives, quelles soient entrepreneuriales, citoyennes, politiques ou militantes. C’est une opportunité de transition sociétale, et l’art du développement durable est d’identifier, parmi les initiatives fragmentées, celles qui présentent des complémentarités et de les fédérer dans un collectif proactif. Une recherche-action européenne sur cinq grands sites (The Origin of Spaces, 2014-2017) a mis en évidence la dynamique d’auto-organisation de ces lieux collectifs. L’arrangement de cinq ingrédients essentiels y est fondemental – la culture, la communauté, les ressources, les programmes et le rayonnement.

NOTRE PROPOSITION
Ayant réalisés, vécus et étudiés des tiers-lieux sur différents sites en France et en Europe, nous connaissons les trajets organisationnels et l’ingénierie trans-disciplinaire nécessaire à leur émergence. Third Base propose son expertise pour accompagner votre projet, au sein de son écosystème local, afin d’identifier très clairement les avantages et les inconvénients des différentes options qui se présentent.
La méthodologie de projet a été conçue pour faciliter la co-production de programmes de développement. L’objectif majeur est d’engager toutes les parties prenantes (publics, privés, cultures, associations, usagers) dans un processus commun – un dialogue collaboratif. Pour améliorer la communication entre ces différentes cultures professionnelles, les échanges se concentrent sur le lieu comme moyen de service, et pas une fin. L’approche se base sur des techniques courantes dans l’innovation de produits et de services (“service design-thinking”), et a été adaptée aux spécificités des opérations d’urbanisme. Chaque étape est menée avec des outils testés et des livrables utiles, et guidée par les ingrédients essentiels.

LA METHODE
Les livrables finaux servent d’appui pour le déroulement d’une transformation progressive d’un lieu. Un ensemble de documents engagera l’équipe finale : une charte, une identité, un modèle d’exploitation spatiale et des protocoles économico-juridiques. Au fur et à mesure du projet, le périmètre sera clarifié selon les contributions et complémentarités des parties prenantes. En six étapes simples et ajustables, une équipe peut être opérationnelle [ entre crochets, les outils + livrables ] :

1. Préparation des objectifs – pour avoir une ébauche d’idée commune et s’engager dans le projet :
+ Un énoncé de mission provisoire : pour esquisser l’objectif commun.
+ Un plan du projet provisoire : pour une vue globale et temporelle du projet.
+ Un organigramme d’équipe : pour présenter les parties prenantes.
+ Un choix d’outils de collaboration et de modes décisionnels.
[ SurveyMonkey + Stormboard + Loomio ]

2. Reconnaissance des préalables – pour utiliser les informations disponibles et les compléter avec les activités et missions des participants :
+ Une analyse des données disponibles (économique, écologique, culturelle, sociale, spatiale).
+ Des entretiens contextualisés pour identifier les parties prenantes, en individuel et en groupe.
+ Une visualisation esquissée des contraintes et opportunités des éléments du projet.
[ Visites + Rencontres + Entretiens + Stages + Analyse des besoins + Cartographie ]

3. Conceptualisation de scénarios – pour faire émerger les opportunités d’un rapprochement des informations :
+ Une superposition des visualisations avec identification des convergences et divergences.
+ Un maximum de réponses libres, sans contraintes, aux convergences et divergences.
+ Une traduction des convergences et divergences en ambitions et scénarios fonctionnels.
[ Parcours d’usagers + Prototypes + Concept scénarios ]

4. Scénarios en quelques variantes – pour élaborer des futurs souhaitables, probables et viables :
+ Evalutation et sélection des scénarios les plus viables, conforme à l’énoncé de mission.
+ Prototypage des interférences et les solutions particulières.
+ Propositions des livrables par scénario : charte, identité, espace, programme, protocoles.
[ Caractéristiques des usagers (humain, citoyen, consommateur) – Prototypes de services ]

5. Plan du projet – pour focaliser sur le meilleur scénario :
+ Evaluation et sélection du scénario le plus viable, conforme à l’énoncé de mission.
+ Modélisation d’un canevas et étude de marché prévisionnel, et business plan.
+ Cahier des charges définitif : charte, identité, espace, programme, protocoles.
[ Ardoise de priorités – Canevas d’opération – Fiches de tâches par partie ]

6. Transmission – le début de l’aventure :
+ Rapport exhaustif des livrables finaux :
++ CHARTE,
++ IDENTITÉ,
++ ESPACE,
++ PROGRAMME,
++ PROTOCOLES.
+ Recommendations de gestion.
+ Guide d’utilisateurs.
[ Rapport classique ]